Vieillir

Il est vrai que la plupart d’entre nous peuvent compter vivre sans connaître de troubles de santé ni handicaps sérieux. N’empêche, il vaut la peine de peine de se poser assez tôt un certain nombre de questions, de façon réaliste et pratique. Car en repoussant toute réflexion sur nos vieux jours ou les aléas qui pourraient se produire, on court le risque de devoir un jour se rabattre sur des solutions improvisées qui ne satisfont personne.

Vieillir, c’est plus de temps pour soi

Avec l’âge, vous aurez enfin du temps pour vous! Pourquoi ne pas en profiter pour réaliser un vieux rêve? C’est aussi le moment de porter une attention toute particulière à votre réseau social.

Les années après la retraite représentent une occasion unique de se développer sur tous les plans, tant intellectuel, social que spirituel. Le temps libre peut être utilisé pour apprendre une langue étrangère, suivre un cours d’informatique ou réaliser tout autre rêve. Vous pourriez aussi oeuvrer en tant que bénévole ou soutenir des enfants privés de grands-parents. Des activités variées agrémentent le quotidien et permettent d’entretenir des relations enrichissantes avec les autres

Il n’est pas toujours facile de trouver la juste mesure entre les phases d’activité et d’oisiveté. Il faut s’accorder de temps à autre des plages permettant de s’évader du quotidien. Cela permet de prendre de la distance et de recharger ses batteries.

La vie sociale

Tant que nous sommes dans la vie active, nous côtoyons un grand nombre de personnes. Puis, au fil des ans, le réseau de relations se modifie: les enfants déménagent et mènent leur propre vie. Arrive alors l’âge de la retraite. On se voit confronté au décès de ses propres parents, puis à celui d’amis. Avec l’âge, le réseau de relations risque de se réduire à peau de chagrin si l’on n’y prend garde. Il est aussi moins facile que par le passé de faire des connaissances et de nouer de nouvelles amitiés. Désormais, il faut être plus entreprenant et soigner votre réseau de relations. 

Vieillir – ce qui change dans notre corps

De nombreux changements vont intervenir dans un corps vieillissant. Il serait faux de les occulter, car ils ne sont pas forcément inéluctables.

Lorsque l’ouïe diminue

L’acuité auditive diminue progressivement avec l’âge. N’essayez pas de vous en accommoder et agissez sans tarder! Les aides disponibles permettent de corriger dans une large mesure une surdité partielle. Surtout si vous vous habituez tôt au port d’un appareil auditif. Vous n’avez rien à redouter des frais qui pourraient en résulter, car vous pouvez  bénéficier d’un remboursement au moins partiel de l’AVS.

La faculté d’entendre et, donc, de comprendre ce que les autres disent est un élément décisif de la qualité de vie. La perte de l’ouïe rend la communication difficile, tant pour celui qui en souffre que pour ses interlocuteurs. Repli sur soi, raréfaction des contacts, isolement et solitude en sont souvent les conséquences.

La plupart du temps, l’ouïe baisse progressivement et symétriquement. Si elle se détériore soudainement, il est recommandé de consulter un médecin d’urgence pour en faire établir la cause.

Lorsque la vision baisse

L’acuité visuelle diminue également avec l’âge. Heureusement, de nombreux troubles visuels liés à l’âge (presbytie, cataracte) peuvent être traités et corrigés partiellement, voire entièrement. Surtout lorsqu’ils sont diagnostiqués à un stade précoce. Il importe donc de consulter régulièrement son ophtalmologue et d’être soi-même attentif à toute modification. Quand à la dégénérescence maculaire liée à l’âge, elle est incurable. Cependant, il importe de la dépister tôt, aussi pour avoir le temps de s’habituer à la perte et à l’utilisation de moyens d’aide.

Âge et sommeil

Bien dormir est une chance. Chez la plupart des gens, cette aptitude diminue avec l’âge. De plus courte durée, le sommeil devient aussi plus superficiel, et est donc plus facilement perturbé. Même à un âge avancé, les troubles du sommeil ne sont pas une fatalité. La qualité du sommeil est largement déterminée par les activités de la journée, l’alimentation, l’exercice physique, la fatigue ressentie et le stress que l’on a subi.

Pour améliorer la qualité du sommeil: couchez et levez-vous à des heures régulières, instaurez un rituel d’endormissement, veillez à ce que la température de votre chambre à coucher ne soit pas trop élevée. Aérez avant d’aller au lit, limitez votre sieste à une demi-heure, veillez à être suffisamment occupé et accordez-vous un repas du soir léger et digeste.

Les médicaments contre les troubles du sommeil ne devraient être pris que sous surveillance médicale ou en accord avec le pharmacien. Des somnifères inadaptés, mal dosés ou pris en automédication peuvent induire une dépendance ou avoir des effets secondaires nuisant à la santé ou exposant à des accidents (chutes !).

L’appareil cardio-vasculaire

Les maladies cardio-vasculaires surviennent chez nombre de personnes pendant la seconde moitié de la vie. Elles peuvent altérer fortement la qualité de vie, voire être fatales. Certains y sont prédisposés génétiquement. Il n’en demeure pas moins que l’alimentation, l’exercice physique et, d’une manière générale, le mode de vie jouent aussi un rôle décisif dans la santé de notre coeur et de nos vaisseaux. De nombreux facteurs de risque cardiovasculaire sont connus et avérés. Il importe donc de prévenir le mal et de prêter attention aux signes annonciateurs. 

Les problèmes de vessie

A partir d’un certain âge, l’incontinence urinaire est un problème très répandu, ce chez la femme comme chez l’homme. Elle se manifeste par exemple par la perte de quelques gouttes d’urine ou plus, sans pouvoir se retenir ou sans le remarquer. Au début, cela arrive en riant, toussant, puis en portant des charges lourdes. Plus tard, cela survient même lors d’occupations courantes. Dès l’apparition des premiers symptômes, il faut faire établir les causes de l’incontinence. Elle n’est pas inéluctable!

Les maladies mentales

Il existe tout un ensemble de maladies mentales qui se traduisent par une altération de la mobilité et de la performance intellectuelle (=démence). La maladie d’Alzheimer est l’une des formes les plus répandues. Si vous observez chez vous ou vos proches certains des signes d’alerte, il faut absolument consulter un médecin. Seul un examen médical permet de déterminer s’il s’agit d’une démence, d’une maladie psychique (par ex. dépression) ou d’une limitation liée au vieillissement (par ex. baisse de l’ouïe). 

Pour le confort des vieux jours, pratiquez de l’exercice

À partir d’un certain âge, la pratique régulière d’une activité physique est décisive pour la qualité de vie. Un corps qui fonctionne bien est aussi un gage d’autonomie.

L’idéal est de prendre un peu d’exercice tous les jours ou au moins trois fois par semaine, car la régularité est la clé du succès. Il est bon de se dépasser, mais sans exagérer et en évitant de s’épuiser. Pour en retirer un bénéfice, il faut transpirer et respirer profondément et ce, au moins une demi-heure par jour! Pendant l’effort, vous devez pouvoir vous entretenir avec quelqu’un sans être à bout de souffle. Si vous n’arrivez plus à parler, cela signifie que l’effort est trop intense.

Le mieux est de varier les activités. La marche, le nordic walking ou l’aquafit, par exemple, sont idéaux pour les seniors, car ils ménagent les articulations et la colonne vertébrale. De plus, ces activités ne demandent pas d’aptitude particulière.

Le jardinage, les activités quotidiennes (par ex. faire ses courses à pied, prendre l’escalier au lieu de l’ascenseur) ou un vélo d’appartement sont aussi d’excellents moyens d’améliorer mobilité et endurance. Sans oublier le plaisir que vous en retirerez!

Il faut savoir que la perte de mobilité n’est pas forcément la conséquence du vieillissement, mais surtout d’un manque d’exercice. L’exercice permet de prévenir voire de faire régresser de nombreuses maladies, tels que l’arthrose, l’ostéoporose, les problèmes digestifs, les troubles cardio-vasculaires ou respiratoires.

Un cerveau qui fonctionne bien, gage d’autonomie

Pour le confort de vos vieux jours, prenez soin de votre cerveau, qui conserve une formidable capacité d’apprentissage jusqu’à un âge avancé. Un cerveau qui fonctionne bien participe à votre autonomie.

Soyez ouvert à la nouveauté et gardez un esprit curieux. Quels sont vos points forts, vos envies ou les défis qu’il vous plairait de relever? Pourquoi ne pas apprendre une langue étrangère? A moins que vous ne préfériez vous consacrer à une collection? Les jeux, énigmes et mots croisés constituent aussi une excellente gymnastique pour l’esprit.

Le cerveau fonctionne exactement à l’inverse d’une machine: plus on lui soumet des tâches exigeantes, plus il est performant. Néanmoins, on n’apprend plus de la même manière en vieillissant. Donc,

  • veillez à vous alimenter sainement et boire suffisamment.
  • faites de l’exercice, car cela fait travailler le cerveau, favorise et entretient la mémoire.
  • utilisez divers moyens d’apprentissage: écoute, lecture, démonstration, etc. Le cerveau établit ainsi de nouvelles connexions.
  • si vous voulez être sûr de bien retenir quelque chose, lisez-le à haute voix et faites-en ensuite un résumé à quelqu’un.
  • lorsqu’on vous explique le fonctionnement d’un appareil, prenez note de chaque étape dans vos propres mots. Vous pourrez ainsi vous y reporter le cas échéant.

Un logement en fonction des besoins

Un bon logement est un logement adapté à vos besoins et votre mode de vie. Au fil du temps, il faut examiner régulièrement si celui-ci convient toujours à votre situation ou s’il faut penser à un changement.

Dans l’idéal, il ne faudrait pas attendre d’être contraint au changement pour s’installer dans un logement répondant à ses (nouveaux) besoins et mode vie. Il est en effet toujours plus facile de s’adapter à un nouvel endroit lorsqu’on en a encore la force et le courage. De nombreuses possibilités s’offrent en matière de logement. Commencez par rassembler des informations sur ces différentes formes.

Un appartement mieux adapté

Peut-être vous serait-il possible de trouver dans le même immeuble (au rez-de-chaussée), dans votre quartier ou votre village un appartement mieux adapté à vos besoins (par ex. moins grand, plus pratique et confortable). Cette solution vous permet de rester dans un environnement familier et de conserver votre réseau social.

À proximité de vos proches

Habiter dans le même appartement ou le même immeuble que vos proches, ou en tout cas à proximité d’eux, est agréable.

Colocation

Vous partagez un grand appartement avec une autre personne (un senior, un étudiant, etc) et disposez chacun de votre espace privé. À condition de faire preuve de respect et de tolérance, cette solution peut s’avérer très intéressante.

Résidences pour personnes âgées

Certaines sociétés coopératives achètent ou construisent des résidences avec des appartements pour seniors. Cette formule permet de préserver une certaine indépendance tout en offrant des possibilités de contact variées, notamment dans les espaces communs.

Logements-foyer

Ils regroupent en général de petits appartements (2 pièces) pour les personnes retraitées ou handicapées. Vous agencez votre logement avec votre propre mobilier. Vous avez la possibilité de prendre votre repas dans un EMS situé à proximité et pouvez aussi bénéficier d’une assistance en fonction de vos besoins.

Communauté de seniors

Plusieurs personnes vivent ensemble dans une maison, en bénéficiant d’une prise en charge partielle. Chacun dispose de sa propre chambre et partage le séjour et la cuisine avec ses colocataires. Le quotidien est organisé et géré conjointement (courses, cuisine, ménage, lessive, discussions, sorties, jeux, etc.). La vie communautaire exige néanmoins une bonne dose de tolérance.

Placement familial

Vous participez à votre guise à la vie familiale, tout en bénéficiant de soins et d’une prise en charge. En règle générale, l’hôte responsable dispose de connaissances de base en matière de soins et d’assistance. Les soins dispensés à la personne accueillie lui donnent droit à une rémunération.

S’installer dans le Sud

L’idée de fuir définitivement la grisaille du quotidien vous séduit? Avant de franchir le pas, il convient d’éclaircir plusieurs points: maîtrisez-vous la langue locale? Quelles possibilités de contact y auriez-vous? Qu’en est-il de l’aspect financier, de votre couverture d’assurance en cas de maladie, de soins et de prise en charge, des services hospitaliers proposés, etc.? La même réflexion s’impose si vous envisagez de vous établir dans une autre région linguistique de Suisse. Un endroit idyllique en vacances peut se révéler tout autre au quotidien!

Quand les parents vieillissent, les rôles s’inversent

Il arrive un moment où nous devenons parents de nos propres parents. Cette inversion des rôles ne se fait pas sans autre. En parler ouvertement en famille peut faciliter le processus.

Depuis notre naissance, nos parents ont pris soin de nous. Et peu à peu, à cause de l’âge, de la démence, de la perte d’autonomie, la situation s’inverse. Ils ont désormais besoin de nous pour maîtriser le quotidien, et ils comptent aussi sur nous (même s’ils ne veulent pas être un « fardeau »). Cette étape n’est évidemment pas facile à vivre et elle peut aller de pair avec une perte de confiance en soi, voire un sentiment de perdre sa dignité. Les parents sont dès lors reconnaissants pour le soutien reçu, mais peuvent aussi éprouver un certain ressentiment. «Ne me traite pas comme un enfant», ponctue ainsi la fin de nombreuses conversations en famille.

Pour les enfants qui voient leurs parents vieillir, l’expérience n’est pas moins éprouvante. D’une part, cela nous rappelle que pour nous aussi, le temps passe. D’autre part, cela nourrit certaines inquiétudes quant à l’avenir. Désormais, nous sommes responsables non seulement de nous-même, mais aussi de nos parents (voire aussi de nos enfants et petits-enfants). Quel soutien puis-je ou dois-je leur apporter? Jusqu’où puis-je aller sans les infantiliser? Dois-je me mêler de tout ou de rien? Comment les aider à conserver leur autonomie, gage de bien-être? Et puis, il n’est pas rare que naisse un sentiment de culpabilité, parce que l’on se sent «obligé» d’aider ou que l’on a l’impression de ne pas en faire assez.

Cette évolution et les sentiments mitigés provoqués par l’inversion des rôles sont tout à fait naturels. Au lieu de les ignorer, il convient d’en parler ouvertement en famille, de prendre des mesures et de planifier les années à venir, qui vont encore apporter leur lot de changement.

Maintenir l’autonomie de nos parents vieillissants

Il se peut qu’à cause de l’âge, nos parents aient (de plus en plus) besoin de nous. Il convient alors de trouver la manière appropriée de les aider. L’idéal étant, pour leur confort, de conserver leur autonomie le plus longtemps possible.

  • Envisagez la possibilité d’adapter le mode d’habitation aux nouveaux besoins des parents (par ex. déménagement dans un appartement au rez-de-chaussée).
  • Aidez-les à aménager le logement en fonction des besoins et à le sécuriser pour éviter les risques de chute (par ex. pose d’un tapis antidérapant dans la douche).
  • Encouragez-les, si nécessaire, à se munir le plus tôt possible de moyens auxiliaires (par ex. un appareil auditif).
  • Encouragez-les à entretenir leur forme physique et intellectuelle ainsi que leur réseau social.
  • Soyez attentifs à d’éventuels changements laissant penser à une maladie sérieuse. Un dépistage précoce permet une meilleure prise en charge.
  • Suggérez l’aide de tiers pour faciliter le quotidien (services de soins et d’aide à domicile, service des transports, alarme Croix-Rouge, etc).
  • Aidez suffisamment, mais pas plus que nécessaire! Veillez à ce que vos parents fassent eux-mêmes tout ce qu’ils peuvent encore faire eux-mêmes.

Directives anticipées – pour que vos volontés soient respectées

Vous voulez définir à l’avance la manière dont vous aimeriez être soigné en cas de maladie ou d’accident? Les directives anticipées du patient vous permettent de faire respecter vos choix.

Dans les directives anticipées, vous déterminez les traitements médicaux que vous souhaitez recevoir (ou non) suite à une maladie ou un accident, ce pour le cas où vous seriez incapable de discernement à ce moment-là. Le médecin est tenu de les respecter. Les avantages de cette démarche:

  • vous réfléchissez à ce que vous souhaitez vraiment et vous faites connaître vos choix.
  • vous vous sentirez rassuré(e) en sachant que vos vœux seront respectés.
  • vos proches, qui doivent prendre les décisions cruciales à votre place, seront libérés de ce fardeau.

Il existe de nombreux formulaires préimprimés pouvant servir de base à vos directives anticipées. Celui de la Croix-Rouge suisse, par exemple, présente l’avantage d’être très complet et fiable. Il peut être téléchargé sur Internet. Vous pouvez le remplir avec l’aide d’un conseiller, qui vous accompagne dans votre réflexion et rédige le document en fonction de vos choix. Cela vous donnera l’assurance d’avoir des directives qui correspondent vraiment à ce que vous voulez et qui sont compréhensibles pour les médecins. Vous pouvez ensuite les confier au centre de dépôt CRS, qui les met à disposition des équipes médicales 24h/24.

Petits conseils contre la solitude - explorer de nouvelles voies

Personne ne peut se projeter dans la solitude d’un autre, c’est un sentiment purement subjectif. Mais si les causes de la solitude sont multiples et variées, les moyens d’y échapper le sont tout autant.

Si tous ceux qui sont seuls n’en souffrent pas forcément, la solitude peut être vécue comme un état de fait négatif et très éprouvant, d’autant plus dans une société où le vivre ensemble apparaît comme une norme. Se dégager de la solitude ne semble pas aisé de prime abord. Trouvez la solution qui vous convient le mieux, et surtout, prenez les devants et faites-vous confiance plus que de coutume!

Propositions et recommandations:

  • Prenez soin de vous: faites-vous de bons petits plats et dressez la table avec goût, même en l’absence de convives.
  • Faites la lumière sur vos besoins et objectifs, dressez une liste.
  • Recherchez de nouveaux loisirs. Essayez quelque chose de nouveau. Achetez par exemple une console de jeux que vous pourrez brancher au téléviseur. Il existe des jeux pour tous les goûts, également pour les femmes! (entraînement de la mémoire, jeux d’adresse, jeux stratégiques, exercices de danse, chant et exercices physiques, même de niveau facile…)
  • Ne renoncez pas à vous rendre à une manifestation sous prétexte que personne ne vous accompagne. Allez seul-e au cinéma ou à un concert. Autant d’expériences qui peuvent alimenter une conversation.
  • Soignez vos contacts: invitez vos voisins et connaissances, témoignez-leur de l’intérêt.
  • Donnez de votre temps et partagez votre savoir. Demandez à la Croix-Rouge de votre région quelles sont les possibilités de bénévolat et prenez vous-même des initiatives, par exemple en aidant des voisins ou en donnant des cours de soutien scolaire.
  • Soyez actif/-ve: renseignez-vous sur les formations et activités offertes par les associations, les clubs sportifs, la commune ou la paroisse. Rejoignez un groupe.
  • Ne soyez pas trop exigeant-e avec votre environnement, mais faites preuve d’indulgence si d’autres ne peuvent vous accorder de leur temps. Peut-être pouvez-vous aller vous promener avec telle personne, et avoir d’agréables discussions avec telle autre.
  • Recourez à une aide professionnelle si rien n’apaise votre solitude. Votre médecin de famille et divers services spécialisés peuvent vous orienter vers des ressources thérapeutiques.

Recommandations particulières pour les personnes âgées:

  • Ne perdez pas votre ouverture d’esprit ni l’intérêt que vous manifestez aux autres.
  • Demandez que l’on vous explique comment fonctionnent un ordinateur et Internet. Si vous ne connaissez personne dans votre entourage qui pourrait vous aider, il existe des cours spécifiquement destinés aux seniors. Internet offre de nombreuses possibilités justement à ceux dont la mobilité est réduite! Surfez par exemple sur un forum pour retraités et faites la connaissance de personnes partageant les mêmes goûts que vous.
  • Suivez un cours à l’université des seniors.
  • Proposez vos services en tant que grand-mère ou grand-père de remplacement.
  • Rédigez vos mémoires.
  • Adoptez un animal de compagnie.

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